Faut-il faire la peau aux masques de beauté jetables ? | 60 Millions de Consommateurs

60 Millions de Consommateurs - 60 Millions de consommateurs - 29/03
Les masques pour le visage à usage unique ont un vrai succès. Mais sont peu écologiques, et surtout riches en substances indésirables.

Aux anniversaires des préados, le masque pour le visage est devenu tendance. Avec leurs visuels de licorne ou de panda, leurs parfums fraise ou chocolat, ils se présentent comme des produits cosmétiques ludiques et abordables. Masques hydratants, anti-acné, anti-rides, antitaches, coup d’éclat, purifiants, repulpants, détox, exfoliants… si les femmes sont davantage représentées sur les visuels publicitaires et les modes d’emploi des emballages, les produits sont utilisés aussi par les hommes, comme le démontrent les réseaux sociaux.

La tendance a émergé en Asie de l’Est. Les masques « Made in Korea » ont débarqué en plein covid sur les réseaux sociaux ; ils sont désormais proposés par des marques sélectives comme de distributeur. « Les premiers masques de marques de distributeur (MDD) sont apparus en 2016, mais l’offre s’est développée en 2021, portée par des ingrédients phares comme le charbon », précise Monoprix qui a désormais sa propre gamme de huit masques à usage unique. Ils représentent, à ce jour, 6 % du soin visage, mais ils atteignent 11 % en magasin sélectif (Sephora, Nocibé, Marionnaud…).

La promesse, un effet immédiat

Le principe est simple. Un masque en tissu jetable et prédécoupé, imbibé ou à imbiber de crème (comme dans le cas de Cattier), est posé une quinzaine de minute...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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